Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie Le Pen (né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer (Morbihan)) est un homme politique français généralement classé à l'extrême droite (ou de droite nationale, selon sa propre expression), identifiable aux courants poujadistes. Il est actuellement président du Front national (FN), à ne pas confondre avec l'ancien mouvement de résistance Front National, créé en 1941 par le parti communiste français.
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Biographie
Jean-Marie Le Pen est le fils de Jean Le Pen, patron pêcheur, et d'Anne-Marie Hervé, couturière et fille de paysans. Le mot pen signifie en breton : « tête ». Jean-Marie Le Pen est pupille de la nation : le bateau où se trouvait son père a heurté une mine.
Il est diplômé d'études supérieures de sciences politiques et licencié en droit. Il a été Président des étudiants en droit de Paris puis, par la suite, Président d'honneur de la « Corpo ». Le mémoire pour le diplôme d'études supérieures de sciences politiques, rédigé en 1971, présenté par Jean-Marie Le Pen et Jean-Loup Vincent s'intitule Le courant anarchiste en France depuis 1945.
Il tient une partie de son patrimoine de la vente de la société de cimenterie Lambert, que lui lègue par testament Hubert Lambert (héritier des ciments Lambert, décédé sans enfant à l'âge de 42 ans et auteur de très nombreux articles dans diverses revues nationalistes). Cette succession donne lieu à un début de poursuites judiciaires, qui sont abandonnées après négociation avec les cousins de Lambert. Cette fortune miraculeuse le met à l'abri du besoin et aide son ascension politique à la fin des années 1970. Il tirait jusque là ses revenus des éditions phonographiques SERP. Depuis, il est assujetti à l'ISF. Certains l'accusent de captation d'héritages. Traditionnellement, les dons aux partis politiques (comme des héritages) sont adressés à une association reconnue d'utilité publique. Jean-Marie Le Pen est condamné en 1997 pour ne pas avoir appliqué cette précaution à tous les dons.
Il est un temps vice-président du Comité Pierre de Coubertin, et exerce les métiers de marin-pêcheur, mineur de fond, métreur d'appartements, ambulant des PTT...
Jean-Marie Le Pen est un ancien soldat des guerres d'Indochine et d'Algérie. Il sert en 1955 comme officier dans le 1er Bataillon étranger parachutiste en Indochine (sous-lieutenant). Il y est entre autres journaliste à Caravelle, l'organe du corps expéditionnaire français (1955).
Repéré par Pierre Poujade, il est élu député en 1956, il quitte néanmoins les bancs de l'Assemblée nationale et se porte volontaire pour se battre pour la défense de l'Algérie française.
Quarante ans plus tard, il justifie l'usage de la torture lors de son temps de service en Algérie, contre des partisans avérés ou présumés du FLN, cette pratique étant, selon lui, nécessaire pour lutter contre le terrorisme. Il déclarait en 1962 dans un entretien accordé au journal Combat « J'ai torturé parce qu'il fallait le faire », après des propos dans le même sens tenus en 1957 à la tribune de l'Assemblée nationale et la même année lors d'un dîner consacré à la justice en Algérie. Il revient plusieurs années après sur ses déclarations et affirme n'avoir jamais lui-même pratiqué la torture.
Il participe plus tard à l'opération franco-britannique de Suez. Jean-Marie Le Pen est décoré de la Croix de la valeur militaire. Il estime que son engagement politique est fondé sur l'amour du peuple et de la patrie.
En janvier 1953, il prend l'initiative d'organiser une colonne de secours d'étudiants volontaires pour porter assistance aux populations sinistrées lors d'inondations aux Pays-Bas. Il reçoit pour cette initiative l'appui publique et politique de Vincent Auriol. En 1955, il est le délégué général de l'Union de Défense de la jeunesse française.
Il commence sa carrière politique à Paris en 1956 comme député de Paris. C'est aussi cette année là qu'il devient le premier homme politique à faire élire un Français de confession musulmane. À vingt-sept ans, il est le plus jeune député de l'Assemblée nationale. En 1957, il devient secrétaire général du Front national des Combattants (FNC). L'année suivante, il est réélu député de Paris Ve et adhère au groupe parlementaire du Centre national des indépendants et paysans (CNI) présidé par Antoine Pinay. Il est à cette époque rapporteur du budget de la guerre à l'Assemblée nationale et de la défense au Sénat de la communauté.
Battu en 1962, Jean-Marie Le Pen crée une entreprise d'édition phonographique, la Serp (Société d'étude et de relations publiques), spécialisée dans l'édition de chants et de discours historiques.
Il devient le directeur de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancourt, candidat à l'élection présidentielle de 1965.
En janvier 1971, sa maison de disques (la Serp) édite un disque intitulé Le IIIe Reich. Voix et chants de la Révolution allemande, ainsi qu'entre autres les chants de l'Armée Rouge ou les discours des dirigeants communistes, comme Lénine. L'un de ces disques lui vaut une condamnation en 1971 pour « apologie de crimes de guerre ».
En 1972, il fonde le Front national et continue son combat pour ses idées nationalistes. Les résultats électoraux du Front national sont en hausse depuis les élections municipales de 1983 (à Dreux).
En 1984 et 1999, Jean-Marie Le Pen est élu député au Parlement européen. Néanmoins, à la suite de la décision de la Cour européenne de Justice, il est privé de son siège de parlementaire le 10 avril 2003. Cette décision fait suite à sa condamnation en 1998 pour agression et à un décret du Conseil d'État français du 31 mars 2000 mettant fin à son mandat d'eurodéputé.
En 1992 et 1998, il est élu au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il rencontre le plus de succès dans l'est et le sud-est de la France, où le développement économique est le plus faible et où existent de nombreuses tensions sociales, en partie liées aux communautés d'origine maghrébine et Pieds-Noirs.
Fin 1998, une scission avec Bruno Mégret handicape le Front national : il perd la moitié de ses cadres et des milliers d'adhérents. Le FN chute à 6% aux élections européennes de 1999.
De son premier mariage avec Pierrette Lalanne, épousée le 29 juin 1960 à Paris (VIIIe arrondissement), et dont il divorce en 1985 ou 1986, il a eu trois filles (Marie-Caroline, Yann, Marine) qui lui ont donné neuf petits-enfants.
La plus jeune de ses filles, Marine Le Pen, est membre du Bureau politique du Front national et l'une de ses vice-présidentes depuis avril 2003 (à la suite du Congrès de Nice).
Jean-Marie Le Pen se remarie le 31 mai 1991 avec Jeanne-Marie Paschos dite Jany, née en 1933, divorcée de l'homme d'affaires belge Jean Garnier et fille d'un marchand de tableaux grec et d'une mère en partie néerlandaise.
Parcours politique
- De 1956 à 1962 : député de la Seine (Groupe d'union et de fraternité française), siégeant sous l'étiquette du Centre national des indépendants,
- En décembre 1972 : fonde le Front national (FN), parti d'extrême droite (ou de droite nationale),
- En avril 1974 : se porte candidat à l'élection présidentielle et obtient 0,74 % des voix,
- En novembre 1976 : attentat à la bombe contre son domicile parisien qui est complétement détruit,
- 1978 : assassinat de François Duprat, membre du bureau politique du Front national,
- En avril 1981 : n'obtient pas les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle,
- 1983 : conseiller du XXe arrondissement de Paris,
- En juin 1984 : élu député européen,
- De mars 1986 à juin 1988 : député de Paris lors des élections législatives (scrutin de liste proportionnel à un tour),
- En avril 1988 : candidat à l'élection présidentielle, il obtient 14,38 % des voix,
- En novembre 1990 : se rend en Irak pendant la guerre pour négocier directement avec Saddam Hussein la libération de 55 otages qu'il ramène en France,
- En mars 1992 : élu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur,
- En juin 1994 : réélu député européen,
- En avril 1995 : candidat à l'élection présidentielle, il obtient 15 % des voix,
- En mars 1998 : réélu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur,
- En juin 1999 : réélu député européen,
- Le 21 avril 2002 : à l'élection présidentielle, il obtient 16,86 % des suffrages (sur 16 candidats) et se qualifie ainsi pour le second tour,
- Le 5 mai 2002 : obtient 17,94 % des voix au deuxième tour de l'élection présidentielle contre 82,06 % pour Jacques Chirac,
- En février 2004 : sa candidature pour l'élection régionale des 21 et 28 mars en Provence-Alpes-Côte d'Azur est rejetée par le préfet de Région, pour cause d'absence de domiciliation ou d'attache fiscale dans la région,
- En Juin 2004 : réélu au Parlement européen.
Élections présidentielles
Il se présente aux élections présidentielles de 1974, 1988, 1995 et 2002, en professant des idées nationalistes, dont certaines considérées par ses adversaires comme xénophobes et/ou extrémistes :
- relance de la démographie par la natalité ;
- politique contre l'immigration ;
- limitation du fédéralisme européen et de ce qu'il appelle la toute-puissance de l'Administration.
En 1988, entre les deux tours de l'élection présidentielle, il rencontre « discrètement » Jacques Chirac, qui n'a jamais voulu pactiser avec lui.
Lors de l'élection présidentielle de 2002, alors qu'il a des difficultés à obtenir les 500 parrainages nécessaires pour se porter candidat, il obtient 16,86% des voix. Cela lui permet, en raison notamment de l'éparpillement des voix de gauche sur un grand nombre de candidats du premier tour, de participer au deuxième tour contre Jacques Chirac, qu'il perd de façon attendue avec 17,94% des voix contre 82,06%, à la suite d'une forte mobilisation largement orchestrée (à laquelle refuse de participer Lutte ouvrière, qui constate que les jeux sont déjà faits d'avance et dit voir dans ce mouvement une simple tentative de transformer l'élection en plébiscite pour le candidat Jacques Chirac). Cette élection constitue un événement important dans la vie politique française car c'est la première fois qu'un candidat d'extrême droite (ou de droite nationale) passe le cap du premier tour à une élection présidentielle. Son adversaire Jacques Chirac avait refusé de débattre avec lui en direct sur les chaînes de télévision entre les 2 tours.
Style
Ses propos, délibérément provocateurs, choquent souvent, en particulier lorsque ses remarques sont perçues comme racistes ou sexistes. Ils procèdent probablement d'une stratégie d'accès aux médias, car il se plaint que ses propos non-provocateurs sont le plus souvent passés sous silence.
- Un scandale éclate lorsqu'il déclare que les chambres à gaz sont un « point de détail de l'histoire de la deuxième guerre mondiale ». Son argumentation reposera plus tard sur le fait que ces chambres à gaz ne seraient pas mentionnées dans les Mémoires sur la deuxième Guerre mondiale de Winston Churchill (Plon, 1953), point qu'il n'avait pas mentionné sur le moment ;
- En parlant des malades du sida, le 6 mai 1987, à la télévision (Antenne 2), il dit : « Les sidaïques, en respirant du virus par tous les pores, mettent en cause l'équilibre de la nation. (...) Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux ». Il invoque souvent que cette forme d'expression est pour lui le seul moyen de se faire entendre, ses propos n'étant selon lui jamais retransmis par les médias que lorsque que ceux-ci estiment, à tort ou à raison, pouvoir s'en servir contre lui ;
- En 1987, il se prononce pour un moratoire des dettes des pays du tiers-monde ;
- Le 2 septembre 1988 : « Monsieur Durafour et Dumoulin, obscur ministre de l'ouverture dans laquelle il a d'ailleurs immédiatement disparu, a déclaré : nous devons nous allier aux élections municipales, y compris avec le Parti communiste, car le PCF, lui, perd des voix tandis que l'extrême droite ne cesse d'en gagner... M. Durafour-crématoire, merci de cet aveu. »
- Un autre propos, non relayé, concernait en 2001 le cinquantième anniversaire de la CECA : « Constatons que cinquante ans après la création de cet organisme, on ne fait pour ainsi dire plus ni de charbon ni d'acier en Europe. Voilà le brillant résultat des institutions européennes », ironisa-t-il.
- « Croyons-nous pour autant que l'anarchisme triomphera comme force révolutionnaire et bâtira la société rêvée par Proudhon et ses disciples ? Non. Nous sommes plus près de croire que la vocation de l'anarchisme est à la fois plus profonde et plus durable. La défense de l'homme, de sa personnalité, maintenant, demain et toujours et dans toutes les formes de société imaginables. Jamais la tâche ne sera achevée, la tâche de l'anarchisme, c'est de défendre l'individu de son annulation dans la communauté mais en sachant que la tension subsistera toujours. » (in Le Courant anarchiste en France depuis 1945).
Il est connu pour ses débordements oratoires, ses références à l'histoire de France (avec des simplifications ou des raccourcis parfois vivement contestés), ainsi que pour des commentaires jugés en diverses occasions racistes et antisémites : il est pour certains condamné, pour d'autres relaxé.
Ses partisans soulignent quant à eux que son équipe comporte des personnes d'origines diverses, de confession juive comme Jean-Pierre Cohen, d'origine maghrébine comme Farid Smahi, ou antillaise comme Huguette Fatna. Ils affirment aussi qu'une partie de la communauté juive de France se serait rapprochée de ses idées, ressentant une pression de l'antisémitisme en France dont la responsabilité serait à imputer en partie à l'immigration musulmane que Jean-Marie Le Pen estime responsable de nombreux maux.
Citations
- « Il faut qu'il y ait une autorité, et nous pensons que l'autorité la plus qualifiée dans un ménage est celle de l'homme. » (La droite aujourd'hui, 1979)
- « Ils [les immigrés] vont nous ruiner, nous envahir, nous submerger, coucher avec nos femmes, nos filles ou nos fils. » (1982).
- « Comment donc devraient être les gens du Front National ? Chevelus, hirsutes, crasseux, dépenaillés, puant le joint et l'entrejambe mal lavée ?. » (1983).
- « Les femmes maghrébines sont en rut, enfin en action, c'est la même chose. » (discours du 8 juin 1984).
- « Un libéral, c'est une vieille dame sur le point d'être violée et qui commencerait par plier sa jupe. » (1984).
- « Ils me font penser [les jeunes giscardiens] à ces pauvres gamins, ces jeunes Athéniens qui s'avançaient, lèvres peintes et tête couronnée de violettes, face aux rudes soldats de Philippe, qui les sodomisaient avant de les égorger. » (1984).
- « Quand j'appelle un plombier, ce n'est pas pour le retrouver dans mon lit. » (1984).
- « Le Pen est là pour empêcher les autres partis de 'bander à quatre'. » (1984).
- « Nous avons, si j'ose dire, défloré le sujet. Quand Chirac a débarqué, un quart d'heure après moi, l'accueil était défraîchi... Lafleur avait déjà servi... » (1985).
- « Quand on en est à montrer mes fesses et celles de ma femme, c'est vraiment qu'on n'a plus beaucoup d'arguments à m'opposer. » (1987).
- « Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux » (mai 1987)
- « J'ai déjà les naseaux dans l'arrière-train de Jacky Crack. » (1988).
- « Les ministres qui prônent l'encul...turation. » (1988).
- « Michel Rocard, le champion du retrait volontaire. » (1988).
- « La Déclaration des droits de l'homme est la mère de tous les grands mouvements totalitaires du XXe siècle, car très rapidement l'aspiration à l'humanisme et à l'humanitarisme débouche sur la terreur. » (La Trinité-sur-Mer, meeting du Front National, 26 août 1989)
- « Le mot 'anus' évoqué après Carpentras par le président de l'Assemblée nationale avait, en quelque sorte, dans la bouche de M.Fabius, le bruit d'une rime. » (1990).
- « L'affirmation que leur corps leur appartient [aux femmes] est tout à fait dérisoire, il appartient à la vie et aussi en partie à la nation. » (interview au Parisien, 20 mars 1996)
- « Oui, je crois en l'inégalité des races [...] Aux Jeux Olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales. C'est une banalité. » (Europe 1, 9 septembre 1996)
- « Je suis socialement à gauche, économiquement à droite et plus que jamais, nationalement de France. » (21 avril 2002)
- « Le jour où nous aurons en France, non plus cinq millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux » (Le Monde du 19 avril 2003)
- « En France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures [...] Sur le drame d'Oradour-sur-Glane il y aurait ainsi beaucoup à dire." (« Rivarol », 7 janvier 2005)
- « Ce n’est pas moi qui étais un ami du chef de la police de Vichy, c’était François Mitterrand ! » (RTL, 13 janvier 2005)
La question de la succession
Évoquant la rivalité implicite entre Bruno Gollnisch et Marine Le Pen dans l'optique de sa succession, Jean-Marie Le Pen a déclaré, dans un entretien au Figaro du 6 novembre 2004 :
- « La succession n'est pas ouverte. Il y a peut-être des gens qui, le soir, mettent des épingles dans des poupées de vaudou en pensant à moi. Mais pour l'instant, je ne me sens pas hors de combat ni hors de situation. »
Il a également confirmé, à cette occasion, qu'il avait subi, avant et pendant la campagne pour l'élection présidentielle de 2002, un traitement pour lutter contre un cancer localisé, et qu'il en serait désormais guéri. Son seul souci de santé actuel se limitant, selon lui, à un problème d'arthrose de la hanche pouvant le contraindre à une « opération banale ».
Œuvres
- Le courant anarchiste en France depuis 1945 (DES Sc.pol., université de Paris, 1971)
- Les Français d'abord (Carrère Lafon, 1984)
- La France est de retour (Carrère-Lafon, 1985)
- L'Espoir (Albatros, 1989)
- J'ai vu juste (Éditions nationales, 1998)
- Lettres françaises ouvertes (Objectif France, 1999).
Jean-Marie Le Pen a également préfacé Droite et démocratie économique (1978) et Pour la France (Albatros, 1986).
Voir aussi
- L'article sur l'histoire du Front National
- Jean-Marie Le Pen s'est vu intenter nombre de procès. Voir liste de procès de Jean-Marie Le Pen.
Bibliographie
- Les Hommes de l'extrême droite : Le Pen, Jean-Marie, Ortiz et les autres de Alain Rollat (Calmann-Lévy, 1985)
- La vérité sur Jean-Marie Le Pen de Roger Mauge (France-Empire, 1988)
- Le Gros Blond avec sa chemise noire de Cabu (1988)
- À la découverte de leurs racines, tome I, chapitre Jean-Marie Le Pen, de Joseph Valynseele et Denis Grando (L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, 1988)
- La haine anti-Le Pen de François Brigneau (Collection Mes derniers cahiers, Auto-édition François Brigneau, 1992)
- Le Pen, le vrai (Les dossiers du Canard, 1992)
- Le Pen de Gilles Bresson, Christian Lionet (Seuil, 1994)
- Le Pen de A à Z de Olivier Warin (Albin Michel, 1995)
- Le Pen : les mots de Maryse Souchard (Le Monde Éditions, 1997)
- Le Procès de Jean-Marie Le Pen (roman) de Mathieu Lindon (P.O.L., 1998)
- Le Retour du gros blond de Cabu (1998)
- La face cachée de Le Pen d'Yves Daoudal (Godefroy de Bouillon, 2002)
- Album Le Pen, ouvrage collectif illustré (Objectif France, 2002)
Liens externes
- http://www.frontnational.com/ (site officiel du Front national)
- Site opposé à Jean-Marie Le Pen présentant des citations et des photos
